
Une phrase inspirante d’Eric-Emmanuel Schmitt – Dans le changement, ce n’est pas la nouveauté qui surprend, mais le naturel avec lequel on la reçoit.
En lisant cette phrase cette semaine, cela me projette immédiatement dans cette phase particulière du bilan de fin d’accompagnement.
Le changement est au cœur de mes missions opérationnelles en ressources humaines ou en management, mais il est plus prégnant encore en accompagnement. Et très souvent, c’est un même constat au moment du bilan.
A ce dernier espace dédié à la mise en valeur de ce qui s’est joué durant les semaines passées, j’entends souvent les mêmes mots : Je ne réalise pas très bien les avancées… il me semble que j’ai toujours fonctionné comme ça.
C’est précisément là que nous réalisons ensemble que le travail de coaching a porté. Quand les schémas ont évolué sans effort apparent. Quand la nouveauté n’a pas crée de rupture mais s’est plutôt installée dans une évidente continuité. Et pourtant, tout est différent.
C’est aussi là que le protocole et la démarche du coach amènent de la clarté, si ce n’est de la clairvoyance. Tels des photos instantanées de l’avant, de l’objectif, des avancées… jusqu’à ce moment de bilan ; des photos passerelles entre ces phases de changements vécues in fine comme des évidences.
La belle surprise c’est aussi de voir que cette approche brève de l’accompagnement au changement est aussi synonyme de progression lente et durable. En tant que praticienne, c’est presque quelque chose qui me dépasse, une certaine magie née de la relation, de l’écoute et de l’accueil, tout simplement.
Penchez-vous un instant sur quelques photos anciennes de vous et posez vous la question suivante : qu’y a t’il en moi de différent aujourd’hui par rapport à cette personne que j’étais alors ? Ces changements que vous avez vécus le plus naturellement du monde sont les mêmes que l’on peut vivre dans une relation de coaching ; en quelques semaines.
Ce n’est pas de la magie, mais cela y ressemble un tout petit peu non ?
